Du 23 mars au 2 avril, tant l’équipe que les membres du conseil d’administration, se joint avec solidarité au mouvement Le communautaire à boutte. Cette mobilisation est nécessaire, car la situation actuelle a de lourdes conséquences : équipes à bout de souffle, surcharge de travail, difficultés de recrutement, complexification des besoins, et un financement qui ne reflète ni l’ampleur des défis ni la réalité économique (coût de la vie, frais de fonctionnement, salaires).
Les cinq (5) revendications qui nous rassemblent sont les suivantes :
- Conditions de travail décentes pour les travailleuses et travailleurs du communautaire
- Financement suffisant à la mission
- Reconnaissance pleine et entière des organismes
- Protection de l’autonomie et fin du financement précaire
- Investir dans le modèle communautaire comme pilier stratégique
